La part des logiciels libres dans les dépenses informatiques publiques passe de 6% l’an dernier à 9% en 2006, selon Markess International. L’atout de la mutualisation des connaissances joue pleinement son rôle.

Tous les témoignages concordent quant à la motivation du choix de passer au libre : indépendance vis-à-vis des éditeurs de solutions propriétaires, coût maîtrisé et interopérabilité constituent la force de l’Open Source.

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